Identification et correction des slow queries dans une optique SEO

Les performances et le temps de chargement de votre site peuvent parfois se jouer à la marge, sur des points de détails. Nous pouvons vous orienter lors d’un audit SEO, entre d’autres pistes, sur l’identification des slow queries, des requêtes trop lentes qui grèvent considérablement votre performance.

Qu’entend-on par slow query ?

Le plus simple, pour mieux comprendre ce concept technique et ardu pour les non initiés, est d’utiliser la traduction littérale de ce terme : nous pouvons tout simplement parler de requêtes lentes.

Les bases de données d’un site peuvent rapidement devenir en effet exponentielles, surtout si le site accueille de nombreux visiteurs et stockent une multitude d’informations personnalisées, comme l’historique des achats. Parfois une requête qui appelle une information stockée dans une base de données (par exemple MySQL) peut demander un temps élevé pour être exécutée.

Si un site doit tendre vers l’optimisation de l’ensemble des requêtes qui sont exécutées sur ses pages, un premier travail d’identification des slows queries est nécessaire.

Comment identifier les slow queries ?

Les techniques évoluent au fil des mises à jour : nous en restons ici volontairement aux présentations simplifiées de la méthodologie d’identification des requêtes lentes. L’utilisation d’un slow query log (en français journal de requêtes lentes) permet de faire remonter toutes les requêtes qui ont demandé plus d’un certain temps défini par vos soins.

Selon l’état des lieux obtenu lors de notre audit, nous déterminons le temps maximum acceptable pour l’exécution de chaque requête. Nous pouvons en règle générale viser comme premier objectif de descendre en dessous de la barre symbolique de la seconde.

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Souligner l’existence possible de slow queries fait partie de notre métier d’agence SEO

Un véritable travail de détective !

L’identification puis la correction des slow queries peut être comparé à un véritable travail d’enquêteur. Si les problèmes viennent parfois de l’architecture même des données utilisées, de simples correctifs comme une reformulation de la requête ou la mise en cache de certaines données peuvent solutionner les problèmes rencontrés.

Prenons un exemple : imaginez qu’une requête appelle, pour une ville donnée, les 10 communes voisines les plus proches, en se basant sur les coordonnées GPS de chaque localité. Une slow query vérifierait les coordonnées GPS de chaque ville pour déterminer la plus proche. Puis elle relancerait son analyse pour déterminer la deuxième commune la plus, et poursuivrait jusqu’à l’obtention des dix localités. Chaque fois que le robot accéderait à cette page, il devrait attendre de longues secondes pour obtenir l’affichage du contenu. Il suffirait de créer une nouvelle base, qui stockerait en mémoire les dix communes voisines pour chaque ville, et de recherche l’information une seule fois sur celle-ci pour gagner considérablement en performance.

Nous disposons des ressources, internes ou externes, pour vous accompagner dans un audit technique et SEO requérant un fort degré d’expertise.

Une seule requête peut parfois représenter un véritable goulet d’étranglement

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